Fiche Pays Etats Unis

États-Unis

Intitulé officiel du pays : États-Unis d'Amérique
Capitale des États-Unis d'Amérique : Washington, D.C.
Superficie : 9 629 048 km²
Population : 324 811 000 habitants
Peuples et ethnies : Sur les 324 811 000 habitants que comptent les États-Unis, on recense une population multi-ethnique : 68 % de population blanche, environ 17,6 % d'hispaniques ainsi que de 13,3 % de population afro-américaine. Pour le reste, on compte 5,6 % de population asiatique et 1,2 % d'Amérindiens indigènes.
Langues : Anglais
Religions : Suite à l'instauration de la constitution survenue après la révolution, la liberté de culte est garantie dans tout le pays (non ingérence de l'Etat fédéral américain dans les affaires religieuses). Si aucune mention religieuse n'est faite dans la constitution, la monnaie du pays est frappée de la devise nationale "In God We Trust". Les USA comptent de nombreuses religions pratiquées sur le territoire, pour autant, on compte plus de 70 % de chrétiens (et parmi eux 40 % de protestants). Institutions politiques : République fédérale
Président : Donald Trump


Histoire des Etats-Unis

C'est en 1607 que les tous premiers colons anglais ont posé le pied en Virginie, à Jamestown. A cette époque, et depuis plusieurs millénaires, le continent américain ne connaissait qu'une faible densité de population. Souhaitant gouverner de leur propre chef et s'affranchir de la métropole, les colons proclamèrent leur indépendance en 1776 et créèrent par la même occasion une nouvelle nation baptisée États-Unis d'Amérique. La jeune République s'est rapidement développée grâce à l'arrivée de nombreux immigrés européens, et ce malgré une lourde guerre civile au début des années 1860. Les États-Unis deviennent la plus grande puissance mondiale suite à la Première Guerre mondiale, une position qu'ils ont maintenue à ce jour, également après la Seconde Guerre mondiale. Ils ont également su maintenir leur statut de leader mondial malgré leur lourde défaite à l'issue de la longue guerre du Viêt Nam en 1957, portés par la désagrégation du bloc soviétique vers le début des années 1990.


L'heure de la révolution

Le contexte est tendu suite à l'élimination de la France ; la présence des troupes anglaises devient difficilement supportable. A la même époque, le gouvernement britannique tente de faire payer des taxes nouvelles aux colons afin de répartir les charges financières causées par la guerre entre les sujets. Les colons, non consultés, jugent ces mesures illégales et le clament haut et fort. Or, pour les Britanniques, il est évident que tous les sujets de Sa Majesté peuvent être taxés. Finalement, la taxe la plus contestée est supprimée par le parlement de Londres ; il s'agit du Stamp Act, le 18 mars 1766. Toutefois, le gouvernement britannique tente par tous les moyens de sauver la Compagnie des Indes orientales et détaxe le thé vendu par celle-ci, qui subit de lourdes pertes financières. En signe de contestation, le Boston Tea Party se rebelle et jette à la mer une cargaison de thé de la Compagnie (il est question d'un groupe de colons déguisés en Indiens). Suite à cet événement survenu le 16 décembre 1773, le port de Boston est fermé par le gouvernement britannique. La résistance s'organise immédiatement chez les colons. La bataille de Lexington signe le début de la guerre d'indépendance américaine, le 19 avril 1775.

C'est le commandant en chef George Washington qui est choisi par les révoltés en 1775 pour les guider dans leur bataille contre les Britanniques. En effet, George Washington a combattu durant la guerre de sept ans contre les Français. Cherchant un allié, ils se tournent justement vers la France, laquelle souhaite toujours obtenir une revanche sur le gouvernement britannique. Une session permanente est tenue à Philadelphie par des représentants des colonies révoltées au congrès continental. Cette session prend la décision de couper les liens avec la métropole de façon définitive. Par la déclaration d'Indépendance, Thomas Jefferson énonce les principes provenant de la philosophie des Lumières. Il la rédige, la lit et la fait adopter au congrès le 4 juillet 1776 ; ce texte énonce et rappelle les griefs des colons face au Royaume-Uni, ainsi que les droits naturels et politiques des hommes. Cette adoption est considérée comme un authentique acte de révolution, inspirant tous les mouvements d'émancipation ultérieurs.

Peu d'effectifs sont mobilisés au cours de cette guerre. Face à la Grande-Bretagne qui aligne 40 000 hommes, ce sont environ 20 000 soldats qui sont rassemblés par Washington. Il s'agit de soldats peu disciplinés, mais qui se sont mobilisés volontairement, avec enthousiasme et une bonne connaissance du territoire de combat. Or, ils ne sont que 3 000 à la période des travaux agricoles. En 1777, suite à la victoire de Saratoga et l'intervention de Benjamin Franklin auprès de la France, un appui militaire est organisé pour soutenir les troupes de Washington. L'armée de Rochambeau, soutenue par la flotte dirigée par d'Estaing et De Grasse, vient à bout du blocus des Britanniques. Le 19 octobre 1781, la victoire de Yorktown signe la fin de la résistance de l'armée comme de la flotte britanniques. Deux ans plus tard, le Royaume-Uni reconnaît officiellement l'indépendance américaine.


Un nouvel État et une nouvelle organisation

Chacune des anciennes colonies est reconnue comme étant un État indépendant et souverain par le traité de Paris, en 1783. Pour la première fois, un gouvernement fédéral est instauré par la Constitution de 1787, se fondant sur un partage des compétences entre l'État fédéral et tous les États fédérés. Ainsi, pour tout ce qui concerne la défense, la politique extérieure ainsi que le commerce extérieur ou entre les États, c'est l'État fédéral qui est souverain. En revanche, tout ce qui n'est pas directement délégué à l'État fédéral est du ressort des États fédérés, à savoir : l'instruction, la protection des droits individuels et la justice. Étant à la fois citoyens de l'État fédéral et de leur État, les Américains participent à la vie politique de chacune des instances. En cela, les Pères fondateurs ont laissé une place de choix aux États, de façon délibérée, pour ce qui touche à la souveraineté étatique et ménager les défenseurs.

Les pouvoirs sont répartis et séparés de façon stricte. Un président ainsi qu'un vice-président sont en charge de l'exécutif ; ils sont élus sur le même ticket pour une durée de quatre ans et sont rééligibles. Chaque ministre doit être choisi en dehors du législatif. C'est le président qui conclut les traités, promulgue les lois et nomme les ambassadeurs, ayant à la fois le titre de chef de l'État, du gouvernement et étant le commandant en chef de l'armée et des milices des États. Le Congrès dispose du pouvoir législatif ; il est divisé en deux instances : le Sénat et la Chambre des représentants. Les États sont représentés par le Sénat. Tous les États élisent deux sénateurs pour une durée de six ans (peu importe la population ou la taille de l'État). Les citoyens sont représentés par la Chambre. On compte un représentant pour 30 000 citoyens, élu pour deux ans. Ce système a été adopté à l'issue d'un compromis entre tous les États, qui craignaient d'être dominés par les États les plus peuplés. Le rôle du Congrès est d'établir le budget, de voter les impôts et de proposer les lois au président, ceci à condition d'avoir obtenu une majorité de deux tiers au Sénat. La Cour suprême est en charge du pouvoir judiciaire ; elle doit interpréter la Constitution américaine et garantir les droits individuels. Dans la mesure où les actes du législatif ou de l'exécutif peuvent être soumis au pouvoir judiciaire, celui-ci est supérieur aux deux autres.

Avant qu'un texte puisse être appliqué, il doit être ratifié par neuf États. Il s'agit là d'une reconnaissance du rôle politique des États fédérés. Suite à la ratification, les États de New York, de Virginie et du Rhode Island ont établi une clause de réserve leur permettant de reprendre les pouvoirs délégués auparavant, le cas échéant. Dans la mesure où toute modification de la Constitution doit être approuvée par 75 % des États-Unis, on peut parler de stabilité constitutionnelle.

Les Britanniques, en accordant l'indépendance aux Américains, leur ont concédé les territoires allant des Grands Lacs jusqu'à la Floride ainsi que le Mississippi à l'ouest (les territoires de l'ouest). Finalement, les différents États acceptent de les laisser à l'État fédéral. Un cadre est fixé par l'Ordonnance du Nord-Ouest (1787) pour ce qui concerne l'évolution des terres. Sitôt que 5000 hommes adultes et libres s'y trouvent, chaque région obtient le statut de territoire. Le statut d'État est attribué une fois un quorum de 60 00 citoyens est atteint. Chaque État obtient alors des droits similaires à ceux des treize États fondateurs. Suite à la promulgation de cette Charte de l'Ouest, le Kentucky et le Tennessee entrent dans l'Union, respectivement en 1792 et en 1796.


La conquête de l'Ouest

Depuis la présidence de Washington, le territoire américain s'est beaucoup agrandi et compte déjà 5 millions d'habitants en 1810. Trente ans plus tard, la colonisation franchit le Missouri, en direction de l'ouest. L'idée du "destin manifeste" voit le jour à cette période, à savoir le fait que les États-Unis sont voués à s'étendre depuis l'Atlantique jusqu'à la côte Pacifique. Les pionniers quittent le Missouri et le Mississippi en suivant la piste de l'Oregon sur plus de 3000 kilomètres, dans leurs chariots. Les Mormons s'installent en 1846 dans l'Utah, au bord du Grand Lac Salé et fondent la ville de Salt Lake City. En 1848, la guerre américano-mexicaine s'achève par l'annexion des Etats du Colorado, de l'Utah, de la Californie et de l'Arizona. Quelques semaines plus tard, de fabuleux gisements d'or sont découverts en Californie, attirant près de 800 000 migrants décidés à découvrir de nouveaux gisements. Or, une fois arrivés, ils se rendent compte que ceux-ci sont majoritairement déjà exploités. Grâce à l'annexion des nouveaux territoires, les communications s'améliorent entre la Californie et le Texas, dès 1853. En seulement cinquante ans, la superficie des États-Unis a triplé et s'étire sur 7 millions de km2, entre les 2 océans. Les chercheurs d'or sont très attirés par ces nouveaux territoires au climat semi-aride, notamment le Colorado qui reçoit près de 100 000 migrants en 1859.

Au fur et à mesure de la marche vers l'ouest, les pionniers évincent les Indiens. Dès 1820, une politique de déplacement des tribus est menée par le secrétaire à la Guerre John Caldwell Calhoun. La politique est poursuivie par le nouveau président Jackson. Pour les Indiens, qui sont peu nombreux et également peu organisés, il s'avère impossible de contenir le flot des immigrés. Dès 1826, ils sont transférés à l'ouest du Mississippi. Une réserve indienne est créée en 1834 dans l'Oklahoma et reçoit notamment les populations Cherokees dès 1835. Beaucoup d'entre eux sont morts de privation et de maladie au cours de leur migration appelée "La Piste des Larmes".

Le gouvernement fédéral s'approprie progressivement les terres vierges et les vend à bas prix (1 acre = 1 dollar). Pour ceux qui n'ont pas les moyens d'acheter des terres, le gouvernement donne des autorisations d'occuper les parcelles à titre gratuit. Une fois que ces terres sont mises en vente, ils peuvent se porter acquéreur ou obtenir des indemnités auprès des nouveaux propriétaires, en contre-partie des travaux de défrichage qu'ils ont réalisés. Les nouveaux venus dans les terres de l'Ouest sont principalement des Américains provenant des terres pauvres de Virginie, des Carolines et de Nouvelle-Angleterre (aussi considérés comme les rudes héritiers des pèlerins du Mayflower). Les nouveaux États s'organisent sous forme d'institutions démocratique avec suffrage universel. Le gouvernement fédéral construit des canaux, les lignes de chemin de fer et développe les moyens de communication afin de relier les États entre eux. A partir de 1860, le courrier est transporté entre le Missouri et la Californie en seulement 10 jours grâce au Pont Express.


Mouvement progressiste vers la démocratie

L'idéal américain semble menacé dès le début du XXe siècle. Les ouvriers voient leur pouvoir d'achat baisser. Chaque année, de nombreux migrants s'installent aux États-Unis, dont le gouvernement est accusé de faire pression sur les salaires. Le pays connaît sa plus grande vague d'immigration, entre 1902 et 1910, avec 9 millions de personnes (pour l'année 1907 : 1,3 millions). Entre 1911 et 1915, on compte 4,5 millions de personnes qui s'installent, et parmi elles, essentiellement des nouveaux venus latins, slaves et majoritairement catholiques, ce qui ne manque pas d'inquiéter le fond anglo-saxon et scandinave. Ces nouveaux arrivants se regroupent en fonction de leurs origines dans les grandes agglomérations. L'autre menace du modèle américain de réussite réside dans la concentration monopolistique des industries. Seulement 1 % des firmes gèrent pas moins de 44 % de la production industrielle du pays en 1909. Par exemple, la majorité des aciéries est contrôlée en 1901 par la seule entreprise U.S. Steel Company.

C'est durant les premières années du XXe siècle qu'apparaît le mouvement progressiste. Il souhaite réformer le gouvernement face au triomphe de l'"Évangile de l'argent". Les progressistes visent le bien commun et dénoncent les abus des industriels. Ils sont issus de tous les groupes sociaux du pays et peuvent compter sur des relais très actifs, comme les journalistes et muckrakers à l'image de Lincoln Steffens. Dans son livre intitulé "The shames of the cities", il décrit les problèmes urbains, les pratiques abusives et frauduleuses des industriels, mais aussi les conséquences des actes perpétrés par les barons-voleurs sur la démocratie. Au niveau local, c'est le scrutin secret et les primaires directes qui sont généralisés par les progressistes, facilitant le choix de leurs candidats. Pour les grandes décisions, le référendum est instauré par divers municipalités et États. Théodore Roosevelt est élu président suite à l'assassinat de McKinley. En tant que soutien des réformistes, il fait voter en 1906 une loi par le congrès garantissant une sécurité sanitaire aux consommateurs (la loi Pure Food and Drug Law). Il met un terme aux agissements néfastes de certains trusts en utilisant la loi anti-trust Sherman et met notamment fin au monopole des chemins de fer dans le nord-ouest des États-Unis par la Northern Security Company. Taft poursuit son action et brise le monopole de l'American Tobacco Company et de la Standard Oil. Le président Roosevelt restera dans les mémoires pour avoir créé le premier parc national du pays, avec le souci de préserver la nature. Le démocrate Woodrow Wilson est élu avec 42 % des suffrages en 1912 grâce à la division du camp républicain. Il initie diverses réformes dont les Federal Trade Commission Act ainsi que le Claytin Anti-Trust Act de 1914, ou encore la création de la réserve fédérale. Ces réformes facilitent le renforcement des contrôles sur les divers monopoles, ainsi que la création de commissions pouvant enquêter sur certaines entreprises dont les pratiques sont suspectées de fausser la libre concurrence.



Géographie des Etats-Unis

Avec un territoire qui s'étire sur 9 631 417 km2, les États-Unis sont le 4e pays le plus vaste derrière la Russie, le Canada et la Chine. La taille du territoire représente 7 % des terres émergées de la planète ; il est similaire à la taille du continent européen et pourrait accueillir 17 fois la taille de la France métropolitaine. Deux Etats sont de taille supérieure à la France : l'Alaska et le Texas. Les 48 Etats qui composent l'Amérique du Nord s'étalent sur quatre fuseaux horaires. Entre la côte pacifique à l'ouest et la côte atlantique à l'est, il y a 4 500 km de distance. Le Canada se situe à 2 500 km du Mexique. Au total, le pays compte 12 034 km de frontières terrestres, 2 477 km avec l'Alaska et 8 893 km avec le Canada, 28 km avec Cuba (le long de la base navale de la baie de Guantánamo) et 3 141 km avec le Mexique. Les côtes américaines totalisent 19 924 km.
Dans le Mainland, l'ensemble Missouri-Mississippi représente 6 000 km, une distance identique à celle du fleuve Amazone, en Amérique du Sud. L'Alaska, à l'ouest du Canada, et l'archipel volcanique d'Hawaï sont les deux derniers États fédérés. L'île de Porto Rico, située au nord-est des Caraïbes, est un État dit libre associé : il s'agit du territoire le plus grand et le plus peuplé d'Amérique.
En Alaska, le mon McKinley qui culmine à 6 194 mètres est le plus haut du pays. En dehors de l'Alaska, l'un des monts les plus hauts est le mont Whitney situé en Californie et mesurant 4 421 mètres. Le point le plus bas se trouve dans le parc national de la Vallée de la mort en Californie : Badwater (- 86 mètres).



Économie des Etats-Unis

Depuis les années 1870, les États-Unis occupent le rang de première puissance économique au monde. Leur économie est mixte ; le secteur public représente 12,4 % du PIB en 2007. Les États-Unis, selon le Fonds monétaire international, produisent pour 14 500 milliards de dollars (presque un cinquième des richesses de la planète). Le PIB américain a subi une légère baisse en 2006, où il était inférieur au PIB de l'Union européenne. Au niveau du PIB par habitant, le pays occupe le huitième rang mondial et le quatrième pour ce qui concerne la parité de pouvoir d'achat. Le chômage est généralement situé entre 3 et 5 % de la population active, un taux relativement bas. Durant la crise économique de 2008, le taux de chômage a atteint 6,5 % au mois de novembre et connu un pic à 9,9 % au mois d'avril 2010. Entre l'an 2000 et l'an 2008, le PIB américain a connu une augmentation de 32 % ; en parallèle, le budget de l'État fédéral a augmenté de 40 %.

Ce sont les secteurs de l'informatique, la chimie, la santé, l'aérospatial, des industries et des biotechnologies qui sont les plus dynamiques aux États-Unis. Même s'il connaît moins d'avancées depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le secteur de l'armement est également très important. Le secteur tertiaire est devenu le point fort de l'économie postindustrielle : il pèse 75 % du PIB avec le secteur de la grande distribution, les productions cinématographiques, les services financiers, bancaires, les assurances et le tourisme.

Derrière la Chine et l'Allemagne, les États-Unis sont les troisièmes exportateurs au monde et les premiers plus grands importateurs. Leurs principaux partenaires commerciaux sont le Canada, la Chine, le Mexique, l'Allemagne et le Japon. Leur balance commerciale est déficitaire, surtout par rapport à la Chine. Les matériaux électriques sont les éléments les plus exportés ; au niveau des importations, ce sont les véhicules automobiles. Les bourses situées à New York furent les premières au monde.
Wall Street à New York, lieu qui symbolise l'économie américaine

La dette publique des États-Unis est la plus haute du monde, atteignant 23 % du volume mondial en 2005. Au niveau de la dette rapportée au PIB, les États-Unis sont en 35e position sur 120 pays.

La puissance de l'économie américaine résulte de plusieurs facteurs. Le territoire américain est immense et particulièrement bien pourvu en ressources minières et agricoles. Les États-Unis sont en effet au 2e rang de la production mondiale de pétrole, de gaz naturel, de charbon, de cuivre et d'or. Situés entre les deux plus grands océans de la planète, les États-Unis possèdent un réseau de transport de qualité et dense avec de nombreux ports, aéroports et voies ferrées. La population américaine est particulièrement mobile et cosmopolite. Malgré des inégalités sociales importantes, le niveau moyen de vie est élevé. La langue anglaise et le dollar présentent un fort rayonnement international. Une part importante du PIB est investie par l'État fédéral, qui cultive un style protectionniste, dans la recherche. Les multinationales américaines participent hautement à la puissance économique nationale et sont présentes sur tous les continents. La libre circulation des marchandises et des capitaux est favorisée par l'organisation régionale ALENA, dont font partie les États-Unis.

Le pays compte en 2005 155 millions de salariés qui travaillent à 80 % à plein temps. Les services occupent 79 % de la population active américaine. Les secteurs de la protection sociale et de la santé occupent 15,5 millions de personnes (ce sont les secteurs qui offrent le plus de postes). A l'inverse de l'Europe occidentale, le taux de syndicalisation est faiblement élevé (seulement 12 % contre 30 % en Europe). Par rapport aux autres pays industrialisés, les congés payés sont plus courts et la mobilité du travail est relativement importante. La productivité du travail aux États-Unis fait partie des plus intenses au monde.



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