Fiche Pays Etats Unis

États-Unis

Intitulé officiel du pays : États-Unis d'Amérique
Capitale des États-Unis d'Amérique : Washington, D.C.
Superficie : 9 629 048 km²
Population : 308 745 538 habitants
Peuples et ethnies : Le bureau du recensement dénombrait 296,4 millions d'habitants aux États-Unis en juillet 2005, dont 42,7 millions d'hispaniques, et 39,7 millions de Noirs en tout, y compris la population d'Afro-Américains, la population d'Africains récemment arrivés et celle de Noirs d'origine antillaise. Si on compte d'hispaniques comme une classe unique, 15 % de la population sont hispaniques et environ 68 % sont blancs. Il a dénombré 14,4 millions d'habitants d'origine asiatique, 4,5 millions d'Amérindiens et d'indigènes de l'Alaska et près d'un million d'indigènes d'Hawaï et des îles du Pacifique.La société américaine se caractérise par son caractère pluriethnique, par une forte mobilité spatiale et par un niveau de vie parmi les plus élevés de la planète. Elle est toujours affectée par d’importants clivages sociaux et ethniques.
Langues : Anglais
Religions : Depuis la fin du XVIIIe siècle, la religion est officiellement séparée de l'État et ce principe est assuré par la constitution (article VI et premier amendement). Dans la constitution et dans la Déclaration des Droits, il n'est jamais fait référence à Dieu ou à la Providence88. Cependant, il se retrouve sur la monnaie américaine : « In God We Trust » (qui signifie « En Dieu nous croyons ») est depuis 1956 la devise nationale et a été déclarée juridiquement compatible avec la constitution89. Néanmoins, l'État fédéral ne subventionne aucune école religieuse au nom de la liberté religieuse90. Depuis 1962, la prière à l'école est prohibée par l'arrêt Engel contre Vitale88. Enfin, il ne faut pas oublier que le premier amendement garantit la non-ingérence de l'État dans les religions et la liberté de culte.
Institutions politiques : République fédérale
Président : Donald Trump


Histoire des Etats Unis

Lorsque les premiers colons anglais sont arrivés à Jamestown (Virginie) en 1607, le continent américain connaissait une faible densité de population depuis plusieurs millénaires. Désireux de s'affranchir de la métropole et de gouverner par eux-mêmes, ces colons ont proclamé leur indépendance en 1776 et créé une nouvelle nation qu'ils baptisèrent États-Unis d'Amérique. Bien qu'ayant traversé une grave guerre civile au début des années 1860, la jeune république s'est développée rapidement grâce à l'afflux d'immigrés européens au XIXe siècle. À l'issue de la Première Guerre mondiale, les États-Unis sont devenus la plus grande puissance mondiale, devançant les grands pays d'Europe. Ils n'ont plus quitté ce rang par la suite, prenant la tête du « monde libre » après la Seconde Guerre mondiale. Cependant, la défaite subie à la fin de la longue guerre du Viêt Nam en 1975 a remis en cause les certitudes américaines même si la désagrégation du bloc soviétique au début des années 1990 a favorisé le maintien de leur leadership international.


La révolution américaine

L'élimination de la France fait disparaître tout danger immédiat et rend quasi inutile et donc difficilement supportable la présence des troupes anglaises. Au même moment, le gouvernement britannique veut répartir entre tous ses sujets les charges financières nées de la guerre et cherche à faire payer aux colons des taxes nouvelles. Toutes ces mesures sont jugées illégales par les colons qui n'ont pas été consultés : « Pas de taxation sans représentation » martèlent-ils. Pour les Britanniques, le Parlement représente tous les sujets de Sa Majesté et peut donc les taxer. Le Parlement de Londres finit par supprimer la taxe la plus contestée, le Stamp Act, le 18 mars 1766. Le conflit s'envenime quand le gouvernement britannique décide, pour sauver la Compagnie des Indes orientales en grandes difficultés financières, de détaxer le thé qu'elle vend. Cette décision provoque la partie de thé de Boston (Boston Tea Party) du 16 décembre 1773 au cours de laquelle un groupe de colons déguisés en Indiens jette à la mer une cargaison de thé de la Compagnie des Indes. Le gouvernement britannique ferme le port de Boston et abolit les franchises du Massachusetts. Les colons résistent et s'organisent. La bataille de Lexington (19 avril 1775) est le signal de la rupture et du début de la guerre d'indépendance américaine.

En 1775, les révoltés, appelés aussi insurgents, choisissent comme commandant en chef George Washington, originaire de Virginie, qui a combattu contre les Français lors de la guerre de sept ans. Il cherche rapidement un allié et se tourne vers la France, désireuse de prendre sa revanche sur les Britanniques. Dans la même période, le congrès continental composé de représentants des colonies révoltées tient une session permanente à Philadelphie. Elle décide de rompre définitivement les ponts avec la métropole. La déclaration d'indépendance, rédigée par Thomas Jefferson et adoptée par le Congrès le 4 juillet 1776 énonce des principes issus de la philosophie des Lumières comme les droits naturels et politiques des hommes, rappelle les griefs des colons envers le Royaume-Uni. Il s'agit d'un véritable acte révolutionnaire qui a posé les principes qui guidèrent ultérieurement tous les mouvements d'émancipation.

La guerre mobilise peu d'effectifs. La Grande-Bretagne n'aligne pas plus de 40 000 hommes dans un territoire éloigné de la métropole. Les soldats de Washington sont tout au plus 20 000. De plus, cette armée composée de volontaires peu disciplinés se réduit lors de grands travaux agricoles à 3 000 hommes en état de combattre. Ils ont cependant pour eux l'enthousiasme et la connaissance du terrain. La victoire de Saratoga en 1777, et le travail de Benjamin Franklin, ambassadeur des insurgents à Paris, entraînent l'intervention française. La France apporte son appui militaire, avec une armée dirigée par Rochambeau ainsi qu'une flotte commandée par d'Estaing et De Grasse, seule capable de briser le blocus des Britanniques. La victoire de Yorktown, le 19 octobre 1781, met fin à la résistance de l'armée et de la flotte britanniques. L’indépendance américaine est reconnue par le Royaume-Uni en 1783.


L'organisation du nouvel État

Le Traité de Paris (1783) reconnaît chacune des anciennes colonies comme un État souverain et indépendant. La Constitution de 1787 instaure pour la première fois un gouvernement fédéral fondé sur un partage des compétences entre État fédéral et États fédérés. L'État fédéral est souverain pour la politique extérieure, la défense, le commerce extérieur ou entre les États. Tout ce qui n'est pas expressément délégué à l'État fédéral, comme la justice, la protection des droits individuels, l'instruction, est du ressort des États fédérés. Les Américains sont à la fois citoyens de leur État et de l'État fédéral ; ils participent donc à la vie politique des deux instances. Les Pères fondateurs ont délibérément laissé aux États une place de prédilection pour ménager les défenseurs de la souveraineté étatique.

La répartition des pouvoirs est conçue selon une séparation stricte. L'exécutif est confié à un président, élu pour quatre ans, rééligible, et d'un vice-président, élu sur le même ticket. Les secrétaires (ministres) doivent être choisis hors du législatif. Le président est à la fois chef de l'État et du gouvernement, commandant en chef de l'armée et des milices des États ; il nomme les ambassadeurs, conclut les traités et promulgue les lois. Le pouvoir législatif appartient au Congrès, composé du Sénat et de la Chambre des représentants. Le Sénat représente les États. Chaque État, quelle que soit sa taille ou sa population, élit deux sénateurs, élus pour six ans et rééligibles par tiers tous les deux ans. La Chambre des représentants représente les citoyens. On compte à l'origine un représentant, pour deux ans, pour 30 000 citoyens. Ce système est issu d'un compromis entre grands et petits États, ces derniers craignant d'être écrasés par les États les plus peuplés. Le Congrès vote les impôts, établit le budget, propose les lois au président qui les signe, approuve les traités, à condition qu'une majorité des deux tiers se soit prononcée au Sénat. Le pouvoir judiciaire est confié à une Cour suprême qui doit garantir les droits des individus et interpréter la Constitution américaine. Le pouvoir judiciaire est supérieur aux deux autres dans la mesure où les actes de l'exécutif ou du législatif peuvent lui être soumis.

Pour entrer en application, le texte doit être ratifié par neuf États, ce qui est, une reconnaissance du rôle politique des États fédérés et même une acceptation de la pluralité de la nation américaine perçue comme une composition d’entités différentes. À l’issue de la ratification, trois États (le Rhode Island, la Virginie et New York) ont introduit des clauses leur réservant le droit de reprendre, le cas échéant, les pouvoirs qu’ils venaient de déléguer. La stabilité constitutionnelle est due au fait que toute modification de la Constitution doit avoir l’approbation des 3/4 des États.

En accordant aux Américains leur indépendance, les Britanniques leur concèdent les territoires de l'Ouest, soit un vaste espace allant des Grands Lacs à la Floride et bordé à l'Ouest par le Mississippi. Les États choisissent de les abandonner à l'État fédéral. L'Ordonnance du Nord-Ouest (1787) fixe un cadre pour l'évolution de ces terres et pour le territoire américain. Ces régions obtiennent le statut de Territoire dès qu'il s'y trouve 5 000 hommes libres et adultes. Dès qu'un quorum de 60 000 citoyens est atteint, elles acquièrent le statut d'État, avec les mêmes droits que les treize États fondateurs. Cette charte de l'Ouest produira rapidement ses premiers effets. Le Kentucky entre dans l'Union en 1792, le Tennessee en 1796.


La marche vers l'Ouest

Le territoire américain s'est considérablement agrandi depuis la présidence de Washington. Le pays compte déjà 5 millions d'habitants en 181029. La colonisation vers l’ouest franchit le Missouri après 1840. C'est à ce moment que l'idée du « destin manifeste » voit le jour; les États-Unis sont destinés à s'étendre de l'Atlantique à l'océan Pacifique. En 1846, le Royaume-Uni cède l'Oregon aux États-Unis. C'est la première fenêtre américaine sur l'océan Pacifique. Depuis le Mississippi et le Missouri, les pionniers suivent la piste de l'Oregon dans leurs chariots, une route de plus de 3 000 kilomètres. En 1846, les Mormons s'installent près du Grand Lac Salé et bâtissent Salt Lake City, dans l'Utah. La Guerre américano-mexicaine se termine en 1848 par l'annexion du Texas, de l'Utah, du Colorado, d'une partie de l'Arizona et de la Californie quelques semaines avant la découverte de fabuleux gisement d'or dans cette région. En quelques mois, près de 80 000 migrants y affluent attirés par la fièvre de l'or, vite déçus car les principaux gisements sont déjà exploités. En 1853, l'annexion de nouveaux territoires permet d'améliorer les communications entre le Texas et la Californie. De 1803 à 1853, les États-Unis ont triplé leur superficie qui atteint désormais 7 millions de km² d'un océan à l'autre. Ces nouveaux territoires, au climat semi-aride attirent principalement les chercheurs d'or, 100 000 candidats pour le Colorado en 1859.

Les pionniers évincent les Indiens au fur et à mesure de leur marche vers l'ouest. À partir de 1820, le secrétaire à la Guerre, John Caldwell Calhoun, applique une politique de déplacement des tribus. Jackson, devenu président, poursuit cette politique. Les Indiens, peu nombreux et peu organisés, sont incapables de contenir le flot des immigrants. Ils sont transférés dès 1826 à l'ouest du Mississippi. En 1834, une réserve indienne est créée dans la région aride de l’Oklahoma. Parmi les Indiens déportés en Oklahoma, on peut citer les Cherokees déplacés en 1835 et dont nombre d’entre eux moururent de maladie et de privations sur la « Piste des Larmes ».

Les terres vierges ainsi conquises deviennent la propriété du gouvernement fédéral. Elles sont mises en vente à un très bas prix, un dollar l'acre. L'administration autorise même ceux qui n'ont pas les moyens d'acheter des terres à occuper des parcelles à titre gracieux. Quand celles-ci sont mises en vente, ils peuvent se porter acquéreur s'ils le peuvent, ou bien demander des indemnités au nouveau propriétaire en échange des travaux de défrichement qu'ils ont effectués. Ceux qui s'installent dans les terres de l'Ouest sont majoritairement des Américains de souche venus des terres pauvres de Nouvelle-Angleterre, des Carolines et de Virginie. Ils sont en quelque sorte, les rudes héritiers des pèlerins du Mayflower. Les nouveaux États n'ont pas à tenir compte d'une organisation sociale ou de privilèges anciens. Ils se dotent pour la plupart d'institutions démocratiques où le suffrage universel est la règle. Pour relier entre eux les États, le gouvernement fédéral développe les moyens de communication par la construction de canaux, de lignes de chemin de fer. Dès 1860, le "Pony Express" transporte en 10 jours le courrier du Missouri à la Californie.


Le renouveau de la démocratie

Au début du XXe siècle, l'idéal américain semble menacé. Le pouvoir d'achat des ouvriers tend à se dégrader. Le flot d'émigrants qui arrive chaque année aux États-Unis est accusé de créer une pression à la baisse sur les salaires. En effet, cette période marque l'apogée de l'immigration aux États-Unis. De 1902 à 1910, 9 millions de personnes débarquent aux États-Unis, dont 1,3 million pour la seule année 1907. Elles sont 4,5 millions de 1911 à 1915. Ces nouveaux venus, slaves, latins et majoritairement catholiques inquiètent le vieux fond anglo-saxon et scandinave. Ils représentent près de 40 % de la population des grandes agglomérations où ils vivent regroupés selon leurs origines. La concentration monopolistique des industries constitue une autre menace au modèle américain de réussite. En 1909, 1 % des firmes assurent 44 % de la production industrielle. Ainsi en 1901, l'U.S. Steel Company a pu prendre le contrôle de la plupart des aciéries.

Le mouvement progressiste apparait dans les premières années du XXe siècle. Face au triomphe de « l'Évangile de l'argent », il a comme objectif de réformer le gouvernement pour qu'il œuvre pour le bien commun et non pour les intérêts industriels dont les abus sont dénoncés. Les progressistes appartiennent à tous les groupes sociaux. Ils trouvent des relais actifs parmi les journalistes, les muckrakers comme Lincoln Steffens qui décrit les problèmes urbains dans son célèbre livre The shames of te cities. Ils dénoncent les pratiques frauduleuses ou abusives des industriels, la mise en danger de la démocratie par les « barons-voleurs ». Sur le plan local, les progressistes généralisent le scrutin secret et les primaires directes pour le choix des candidats. Plusieurs États et municipalités instaurent le référendum pour les grandes décisions. En 1901, Théodore Roosevelt, qui soutient les réformistes, devient président après l'assassinat de McKinley. En 1906, il fait voter par le congrès une loi visant à garantir aux consommateurs une véritable sécurité sanitaire (Pure Food and Drug Law). Il utilise la loi Sherman anti-trust pour mettre fin aux agissements nuisibles de certains trusts comme la Northern Security Company qui avait le monopole des chemins de fer dans le Nord-Ouest des États-Unis. Son action est continuée par Taft qui parvient à briser le monopole de la Standard Oil et de l'American Tobacco Company. Roosevelt est resté dans la mémoire des Américains comme étant le premier président à se soucier de la préservation de la nature et à avoir créé un parc national. En 1912, la division du camp républicain permet au démocrate Woodrow Wilson de l'emporter avec 42% des suffrages. Parmi les réformes qu'il initie, on peut citer la création de la réserve fédérale en 1913, les Federal Trade Commission Act et le Claytin Anti-Trust Act de 1914 qui permettent le renforcement des contrôles sur les monopoles et l'instauration de commissions pour enquêter sur les pratiques des entreprises faussant la libre concurrence.



Géographie des Etats Unis

Les États-Unis sont le quatrième pays le plus vaste (9 631 417 km²) derrière la Russie, le Canada et la Chine. Avec 7 % des terres émergées de la planète, la taille du territoire américain est comparable à celle du continent européen et représente 17 fois celle de la France métropolitaine. Les États de l'Alaska et du Texas sont plus grands que la France. Situés en Amérique du Nord, les 48 États d'un seul tenant (appelés parfois « Mainland » ou « États-Unis continentaux »), dont la forme évoque un pentagone s'étirent sur quatre fuseaux horaires. 4 500 km séparent la côte atlantique à l'est et la côte pacifique à l'ouest. Il faut parcourir 2 500 km pour relier le Canada au Mexique. Les États-Unis possèdent 12 034 km de frontières terrestres, 8 893 km avec le Canada (dont 2 477 km avec l'Alaska), 3 141 km avec le Mexique et 28 km avec Cuba (base navale de la baie de Guantánamo). La longueur totale des côtes américaines est de 19 924 km.
L'ensemble Missouri-Mississippi parcourt plus de 6 000 km dans le Mainland, l'équivalent du cours de l'Amazone en Amérique du Sud. Les deux derniers États fédérés sont Hawaï, un archipel volcanique de l'océan Pacifique Nord, et l'Alaska, à l'ouest du Canada. Au nord-est des Caraïbes, l'île de Porto Rico est un État libre associé : il s'agit également du plus grand et du plus peuplé des territoires américains.
Le point culminant du pays, le mont McKinley (6 194 mètres), se trouve en Alaska. Hors Alaska, le principal sommet est le mont Whitney en Californie (4 421 mètres). L'altitude la plus basse est celle de Badwater dans le Parc national de la Vallée de la mort en Californie (- 86 mètres).



Économie des Etats Unis

Les États-Unis sont depuis les années 1870 la première puissance économique mondiale. Ils possèdent une économie mixte dans laquelle le secteur public en 2007 représente 12,4 % du PIB. Selon le Fonds monétaire international, les États-Unis produisent plus de 14 500 milliards de dollars, soit plus de 19 % de toutes les richesses de la planète. En 2006, le PIB américain était légèrement inférieur à celui de l’Union européenne à parité de pouvoir d'achat. Le pays se place à la huitième place mondiale pour le PIB par habitant et à la quatrième place à parité de pouvoir d’achat. Le taux de chômage est relativement faible, entre habituellement 3 et 5 % de la population active. Cependant la crise économique de 2008 a entraîné une remontée du chômage si bien que ce taux atteint 6,5 % en novembre 2008 (d'après l'OIT), et atteint 9,9 % en avril 2010. Le PIB américain a augmenté de 32 % entre 2000 et 2008 tandis le budget de l'État fédéral est passé durant la même période de 1 798 milliards à 2 931 milliards de dollars soit une augmentation de presque 40 %.

Les secteurs les plus dynamiques sont la chimie, l'informatique, l'aérospatiale, la santé, les biotechnologies et les industries de l'armement, même si l'avance s'est réduite depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le principal point fort de cette économie postindustrielle reste le secteur tertiaire (grande distribution, services financiers et bancaires, assurances, production cinématographique, tourisme …), qui contribue pour 75 % du PIB.

Les États-Unis sont les plus grands importateurs de biens et les troisièmes exportateurs derrière la Chine et l’Allemagne. Le Canada, la Chine, le Mexique, le Japon et l’Allemagne sont les principaux partenaires commerciaux54. La balance commerciale américaine est déficitaire, en particulier avec la Chine. Le matériel électrique constitue la principale exportation ; le pays importe de nombreux véhicules automobiles. Les bourses de New York (New York Stock Exchange) sont les premières du monde.
Wall Street à New York, lieu symbolique de l'économie américaine

La dette publique américaine est la plus élevée du monde : en 2005, elle représentait 23 % du volume mondial. Les États-Unis se classent 35e sur 120 pays pour la dette rapportée au PIB.

Plusieurs atouts expliquent la puissance de l'économie américaine : le territoire américain est immense, bien doté en ressources minières (deuxième producteur mondial de charbon, pétrole, gaz naturel, or, cuivre…) et agricoles. Il est situé entre les deux grands océans de la planète, l'océan Atlantique et l'océan Pacifique. Il est également bien maîtrisé par un réseau de transport varié (Grands Lacs, voies ferrées, ports, aéroports) et dense. La population est cosmopolite et mobile. Le niveau moyen de vie est fort, même si les inégalités sociales sont importantes. Le dollar et la langue anglaise ont un rayonnement international. L'État fédéral investit une part relativement importante du PIB dans la recherche et n'hésite pas à se montrer protectionniste. Les multinationales américaines sont présentes sur tous les continents et participent à la puissance économique du pays. Les États-Unis sont au cœur de l'ALENA, une organisation régionale qui favorise la libre circulation des marchandises et des capitaux.

En 2005, la population active est de 155 millions de salariés, dont 80 % travaillent à plein temps. 79 % de la population active américaine travaille dans les services. Avec environ 15,5 millions de personnes, la santé et la protection sociale sont les secteurs qui occupent le plus d'emplois. Le taux de syndicalisation est de 12 %, contre 30 % en Europe occidentale. La mobilité du travail est importante et les congés payés sont plus courts que dans les autres pays industrialisés. Les États-Unis maintiennent l'une des productivités du travail les plus élevées du monde.



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